Le lundi 20 juillet 2026, Ă partir de 18 h 30, le mas de la Huppe Ă Franquevaux accueillera une rencontre pensĂ©e pour remettre le dialogue Ă©conomique au centre du territoire. Entrepreneurs, commerçants, artisans, professions libĂ©rales, agriculteurs, associations et porteurs de projet sont invitĂ©s Ă participer Ă cette premiĂšre assemblĂ©e des acteurs Ă©conomiques de Beauvoisin et Franquevaux. Lâenjeu dĂ©passe largement un rendez-vous protocolaire : il sâagit de crĂ©er un espace utile, direct et concret entre la nouvelle Ă©quipe municipale et celles et ceux qui font vivre lâĂ©conomie locale chaque jour.
Dans une pĂ©riode oĂč les entreprises doivent composer avec des habitudes de consommation mouvantes, des coĂ»ts Ă maĂźtriser et une visibilitĂ© digitale devenue essentielle, cette inauguration peut devenir un vrai point dâappui. Une rĂ©union rĂ©ussie ne se mesure pas seulement au nombre de poignĂ©es de main Ă©changĂ©es autour dâun verre. Elle se reconnaĂźt Ă sa capacitĂ© Ă faire Ă©merger des besoins prĂ©cis, des idĂ©es rĂ©alisables et des partenariats qui continuent aprĂšs la soirĂ©e. Pour les professionnels prĂ©sents, câest aussi une occasion de sortir du quotidien, de rendre leur activitĂ© plus visible et de transformer une conversation locale en opportunitĂ© de dĂ©veloppement. đ
| Peu de temps ? Voici lâessentiel : |
|---|
| â LâassemblĂ©e se tient le lundi 20 juillet 2026 dĂšs 18 h 30 au mas de la Huppe, Ă Franquevaux. |
| đ€ La rencontre rĂ©unit les acteurs Ă©conomiques, la commune et les forces associatives du territoire. |
| đ Lâobjectif est de faire remonter les attentes du terrain pour bĂątir des actions adaptĂ©es. |
| đ Chaque participant peut prĂ©parer une demande, une idĂ©e de partenariat ou une prĂ©sentation claire de son activitĂ©. |
Inauguration de la premiÚre assemblée des acteurs économiques : un rendez-vous territorial utile
Cette inauguration donne un cadre Ă une rĂ©alitĂ© simple : lâĂ©conomie dâun village ou dâune commune ne se limite pas aux chiffres, aux vitrines ou aux zones dâactivitĂ©. Elle se construit dans les Ă©changes entre une artisan qui cherche un local, un agriculteur qui souhaite mieux vendre en circuit court, une indĂ©pendante qui travaille depuis chez elle et un commerçant qui veut attirer une clientĂšle de proximitĂ©. Quand ces profils restent isolĂ©s, les besoins circulent mal. Quand ils se rencontrent, des solutions deviennent visibles.
Le choix de Franquevaux et du mas de la Huppe apporte une dimension conviviale Ă lâĂ©vĂ©nement. Ce lieu peut favoriser une parole moins formelle quâen salle de conseil municipal. Câest important, car les informations les plus utiles ne remontent pas toujours dans un questionnaire. Elles apparaissent souvent dans une discussion de quelques minutes : difficultĂ© Ă recruter, problĂšme de signalĂ©tique, besoin dâun marchĂ© ponctuel, envie de mutualiser une livraison ou manque de connexion entre nouveaux arrivants et commerces existants.
Une réunion pensée pour écouter ce que le terrain ne dit pas toujours
Le programme est volontairement lisible. Ă 18 h 30, lâaccueil permet aux participants de prendre leurs repĂšres et dâamorcer les premiers Ă©changes. Ă 19 heures, la prĂ©sentation de la nouvelle Ă©quipe municipale clarifie les interlocuteurs et les orientations locales. Puis, dĂšs 19 h 30, place aux discussions et au verre de lâamitiĂ©. Cette progression a du sens : connaĂźtre les personnes, comprendre le cadre, puis parler des sujets qui comptent.
Pour quâune telle rĂ©union produise des effets, chacun gagne Ă arriver avec un message simple. Un entrepreneur nâa pas besoin de rĂ©citer tout son parcours. Il peut expliquer en trente secondes ce quâil propose, Ă qui il sâadresse et le type de contact quâil recherche. Par exemple : « Atelier de rĂ©paration vĂ©lo, clientĂšle locale et touristique, recherche de relais chez les hĂ©bergeurs et les associations sportives. » Cette formulation ouvre immĂ©diatement la porte Ă un partenariat concret.
- đŁïž PrĂ©pare une prĂ©sentation de ton activitĂ© en trois phrases simples.
- đŻ Identifie un besoin prioritaire plutĂŽt quâune liste trop longue de demandes.
- đ€ RepĂšre deux personnes avec lesquelles un Ă©change peut ĂȘtre utile aprĂšs la soirĂ©e.
- đ Note les coordonnĂ©es et lâaction Ă mener pendant que la discussion est encore fraĂźche.
Le fil conducteur peut ĂȘtre celui de Camille, graphiste installĂ©e rĂ©cemment prĂšs de Beauvoisin. Son activitĂ© fonctionne en ligne, mais elle connaĂźt peu les entreprises alentour. Lors de lâassemblĂ©e, elle dĂ©couvre quâun producteur local souhaite refaire ses supports de vente et quâune association cherche une personne pour valoriser un Ă©vĂ©nement. En une soirĂ©e, elle ne signe pas forcĂ©ment deux contrats. En revanche, elle devient identifiable, comprend les besoins locaux et commence Ă tisser une relation de confiance. Câest prĂ©cisĂ©ment ainsi que le rĂ©seautage devient utile.
Les collectivitĂ©s ont, elles aussi, tout intĂ©rĂȘt Ă Ă©couter les rĂ©alitĂ©s de terrain sans filtre. Une dĂ©cision sur le stationnement, les horaires dâanimation, lâaccĂšs Ă lâinformation ou les usages dâun espace communal peut avoir un impact direct sur le commerce. Les professionnels possĂšdent une connaissance fine des flux, des attentes clients et des freins concrets. Leur expĂ©rience ne remplace pas une stratĂ©gie municipale : elle lâaide Ă devenir plus juste.
Une assemblée économique réussie commence quand chaque présence se transforme en information utile, puis en action identifiable.

Assemblée des acteurs économiques de Beauvoisin et Franquevaux : faire du dialogue un levier de développement
Le dĂ©veloppement local ne repose pas uniquement sur lâarrivĂ©e dâune nouvelle entreprise ou sur un projet immobilier. Il dĂ©pend aussi de la qualitĂ© des connexions entre les activitĂ©s dĂ©jĂ prĂ©sentes. Un territoire dynamique sait rendre visibles ses compĂ©tences, faciliter les collaborations et crĂ©er des occasions de consommer localement. Cette assemblĂ©e constitue donc un moment stratĂ©gique pour identifier ce qui fonctionne, ce qui bloque et ce qui mĂ©rite dâĂȘtre testĂ© rapidement.
La commune a tout Ă gagner Ă entendre les profils les plus variĂ©s. Les prĂ©occupations dâune profession libĂ©rale ne sont pas celles dâun exploitant agricole, mais certaines questions se rejoignent : accĂšs aux clients, attractivitĂ© du territoire, transmission dâactivitĂ©, mobilitĂ©, numĂ©rique ou emploi. Une Ă©coute croisĂ©e permet dâĂ©viter les solutions standardisĂ©es. PlutĂŽt que de lancer une action parce quâelle semble sĂ©duisante sur le papier, la municipalitĂ© peut appuyer des projets qui rĂ©pondent Ă un usage rĂ©el.
Transformer les attentes en priorités réalistes
Le risque dâune premiĂšre rencontre est connu : beaucoup dâidĂ©es, peu de suite. Pour lâĂ©viter, il faut passer dâune logique de discussion Ă une logique de priorisation. Trois critĂšres suffisent : lâutilitĂ© pour le plus grand nombre, la faisabilitĂ© dans les prochains mois et la capacitĂ© Ă trouver un pilote. Une proposition peut ĂȘtre excellente, mais si personne ne peut la porter ou si elle ne rĂ©pond quâĂ un cas isolĂ©, elle devra attendre. Cette clartĂ© Ă©vite les dĂ©ceptions et protĂšge lâĂ©nergie collective.
| Besoin exprimé | Réponse locale possible | Premier pas concret |
|---|---|---|
| đŁ Manque de visibilitĂ© des entreprises | Annuaire local et campagne de mise en avant | Recenser les activitĂ©s volontaires |
| đïž DifficultĂ© Ă dynamiser le commerce | Animations coordonnĂ©es et parcours dâachat local | RĂ©unir commerçants et associations |
| đŒ Besoin de contacts professionnels | Rencontres trimestrielles de rĂ©seautage | CrĂ©er un calendrier partagĂ© |
| đ± Valorisation des productions locales | MarchĂ© thĂ©matique ou vitrines partenaires | Identifier producteurs et lieux dâaccueil |
Un exemple concret peut guider la mĂ©thode. Imaginons que plusieurs professionnels signalent que les habitants ignorent certains services disponibles Ă proximitĂ© : rĂ©paration, bien-ĂȘtre, restauration, conseil, travaux ou accompagnement administratif. La rĂ©ponse ne consiste pas forcĂ©ment Ă crĂ©er immĂ©diatement un outil complexe. Un test peut commencer par une page recensant les offres, relayĂ©e par les rĂ©seaux communaux et les commerces. Si elle gĂ©nĂšre des demandes, elle pourra Ă©voluer. Si elle reste invisible, le territoire aura appris avant dâinvestir davantage.
Cette logique du test est particuliĂšrement pertinente en 2026. Les habitudes numĂ©riques changent vite, mais les attentes restent stables : trouver facilement une solution fiable, connaĂźtre les horaires, comprendre une offre et pouvoir contacter rapidement la bonne personne. Un commerce local gagne en attractivitĂ© lorsquâil simplifie cette expĂ©rience. De son cĂŽtĂ©, une municipalitĂ© peut aider en reliant les initiatives au lieu de les disperser.
Les projets voisins offrent des sources dâinspiration sans demander de les reproduire Ă lâidentique. La crĂ©ation dâune maison des entrepreneurs Ă BollĂšne montre lâintĂ©rĂȘt dâun point de repĂšre oĂč lâactivitĂ© indĂ©pendante peut ĂȘtre accompagnĂ©e et connectĂ©e. Ă Beauvoisin et Franquevaux, le bon format sera peut-ĂȘtre plus lĂ©ger : des permanences, des rencontres ciblĂ©es ou une mise en relation structurĂ©e. Lâessentiel est de partir des usages rĂ©els.
Le dĂ©veloppement Ă©conomique devient crĂ©dible lorsquâil sâappuie sur des besoins entendus, des tests mesurables et des responsables clairement identifiĂ©s.
Acteurs économiques et partenariat local : créer des collaborations qui durent aprÚs la réunion
Une rencontre rĂ©ussie ne doit pas rester cantonnĂ©e Ă la soirĂ©e du 20 juillet. Le vĂ©ritable enjeu consiste Ă prolonger les contacts et Ă faire circuler les opportunitĂ©s. Un artisan peut recommander un paysagiste. Un restaurateur peut travailler avec un producteur. Une coach peut animer un atelier pour une association. Un photographe peut valoriser les rĂ©alisations dâune entreprise du bĂątiment. Ces collaborations ne naissent pas dâune obligation : elles apparaissent quand les offres sont connues et que la confiance sâinstalle.
Le partenariat local est parfois perçu comme une notion abstraite. Pourtant, il rĂ©pond Ă des mĂ©canismes trĂšs concrets. Une entreprise recommande un voisin parce quâelle sait quâil travaille bien. Un client apprĂ©cie de dĂ©couvrir plusieurs services dans un mĂȘme lieu. Une association trouve plus facilement un soutien lorsquâelle peut expliquer son impact local. Chacun Ă©largit alors sa portĂ©e sans devoir multiplier seul ses dĂ©penses de communication.
Passer du contact sympathique à la coopération utile
AprĂšs une assemblĂ©e, le rĂ©flexe le plus efficace est simple : recontacter rapidement les personnes rencontrĂ©es. Un message envoyĂ© dans les quarante-huit heures suffit souvent. Il peut rappeler le contexte, remercier pour lâĂ©change et proposer une prochaine Ă©tape prĂ©cise. « Ravi dâavoir parlĂ© de votre besoin de cadeaux clients. Voici trois idĂ©es de formats ; pouvons-nous en discuter quinze minutes la semaine prochaine ? » Cette approche est plus efficace quâun vague « Restons en contact ».
Camille, la graphiste fictive, peut appliquer cette mĂ©thode dĂšs le lendemain. Elle envoie deux messages personnalisĂ©s, partage son portfolio et propose une mini-visite dans lâatelier du producteur rencontrĂ©. Elle ne cherche pas Ă vendre Ă tout prix. Elle cherche dâabord Ă comprendre la saisonnalitĂ©, les clients et les contraintes de son interlocuteur. Cette Ă©coute transforme son offre. Peut-ĂȘtre que le besoin rĂ©el nâest pas un logo, mais des Ă©tiquettes lisibles et un kit photo pour les rĂ©seaux sociaux.
- đ Choisis les contacts dont lâactivitĂ© complĂšte rĂ©ellement la tienne.
- đ© Envoie un suivi court, personnalisĂ© et liĂ© Ă lâĂ©change rĂ©alisĂ©.
- 𧩠Propose une action commune facile à tester : offre croisée, événement, contenu ou recommandation.
- đ Fixe un indicateur simple : demandes reçues, ventes gĂ©nĂ©rĂ©es, inscriptions ou visibilitĂ© obtenue.
- đ Fais un point aprĂšs quelques semaines pour dĂ©cider de poursuivre, dâajuster ou dâarrĂȘter.
Le commerce local peut aussi sâappuyer sur des collaborations visibles. Une vitrine partagĂ©e, une journĂ©e portes ouvertes ou une opĂ©ration autour des savoir-faire permettent de crĂ©er un prĂ©texte de visite. Lâexemple dâune vitrine Made in Sernhac illustre lâintĂ©rĂȘt de mettre en scĂšne les productions et les talents dâun territoire. Cette dĂ©marche ne remplace pas le travail individuel des entreprises ; elle le rend plus facile Ă dĂ©couvrir.
Attention toutefois Ă ne pas confondre partenariat et Ă©change de visibilitĂ© sans objectif. Une collaboration doit apporter quelque chose aux deux parties. Le restaurateur peut gagner une nouvelle clientĂšle grĂące Ă un hĂ©bergeur local ; lâhĂ©bergeur amĂ©liore lâexpĂ©rience de ses visiteurs grĂące Ă une adresse recommandĂ©e. Si lâun donne beaucoup et que lâautre ne fait aucun effort, la relation ne tiendra pas. Une rĂšgle claire, mĂȘme informelle, vaut mieux quâune promesse floue.
Les associations sont Ă©galement des partenaires essentiels. Elles connaissent les habitants, mobilisent des bĂ©nĂ©voles et organisent des temps de rencontre. Elles peuvent relayer une initiative, mais elles doivent ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme de vĂ©ritables interlocutrices, pas seulement comme un panneau dâaffichage. Leur prĂ©sence Ă lâassemblĂ©e enrichit la lecture des besoins et multiplie les ponts entre vie sociale et activitĂ© Ă©conomique.
Un bon réseau ne se compte pas en cartes distribuées : il se reconnaßt aux actions simples que plusieurs personnes choisissent réellement de mener ensemble.
RĂ©seautage et visibilitĂ© des entreprises : prĂ©parer sa prĂ©sence Ă lâassemblĂ©e Ă©conomique
Participer Ă une assemblĂ©e dâacteurs Ă©conomiques reprĂ©sente une opportunitĂ© de visibilitĂ©, Ă condition de ne pas y aller en mode spectateur. Il ne sâagit pas de transformer chaque conversation en argumentaire commercial. Il sâagit de devenir mĂ©morable pour les bonnes raisons : une offre claire, une Ă©coute active et une attitude ouverte. Les personnes retiennent rarement une liste complĂšte de prestations. Elles retiennent un problĂšme que tu aides Ă rĂ©soudre et lâĂ©nergie avec laquelle tu en parles.
Pour les petites entreprises, les indĂ©pendants et les crĂ©ateurs, le dĂ©fi est souvent le mĂȘme : faire comprendre rapidement leur valeur. Le jargon est un frein. Dire « jâaccompagne la transformation omnicanale des marques » peut sembler impressionnant, mais reste flou. Dire « jâaide les commerces Ă transformer leurs visiteurs Instagram en clients » est immĂ©diatement plus concret. La seconde phrase ouvre une discussion, car elle permet Ă lâinterlocuteur de se projeter.
Une présentation courte, humaine et orientée résultat
Une bonne prĂ©sentation repose sur trois Ă©lĂ©ments. Dâabord, lâactivitĂ© : que fais-tu ? Ensuite, la cible : pour qui le fais-tu ? Enfin, le bĂ©nĂ©fice : quel rĂ©sultat apportes-tu ? Ce cadre fonctionne autant pour un plombier que pour une consultante, une exploitation agricole ou une association. Il Ă©vite les prĂ©sentations trop longues et aide les autres Ă te recommander ensuite avec les bons mots.
Un exemple : « Je fabrique des paniers de produits locaux pour les familles et les entreprises qui veulent offrir un cadeau utile, avec livraison sur le secteur. » Cette phrase indique lâoffre, les clients et lâusage. Elle peut naturellement conduire Ă une discussion avec un comitĂ© dâentreprise, un hĂŽtel, une mairie ou un commerçant. Le rĂ©seautage devient alors une mĂ©thode de dĂ©couverte mutuelle, pas une course Ă la vente.
La visibilitĂ© ne sâarrĂȘte pas Ă lâĂ©vĂ©nement physique. AprĂšs la rĂ©union, un professionnel peut publier un message simple sur ses rĂ©seaux sociaux : prĂ©sence Ă la rencontre, plaisir dâavoir Ă©changĂ©, mise en avant dâune idĂ©e entendue et invitation Ă poursuivre le dialogue. Inutile de publier une photo de chaque poignĂ©e de main. Il vaut mieux partager une information utile, comme une initiative locale ou une question qui mĂ©rite dâĂȘtre posĂ©e. Cette approche renforce un branding personnel crĂ©dible et humain.
- đ± Mets Ă jour la fiche Google, les horaires et les coordonnĂ©es avant la rencontre.
- đȘȘ PrĂ©vois une carte de visite ou un QR code vers une page claire.
- đŹ PrĂ©pare deux questions Ă poser au lieu de parler uniquement de ton activitĂ©.
- đ· Si tu publies, privilĂ©gie un contenu utile et respectueux des personnes prĂ©sentes.
- đïž Bloque quinze minutes le lendemain pour relancer les Ă©changes importants.
La force dâun rĂ©seau local rĂ©side aussi dans sa rĂ©gularitĂ©. Une seule soirĂ©e peut dĂ©clencher des contacts, mais la confiance se construit au fil des rendez-vous. Des initiatives comme le rĂ©seau Connexions Aunis rappellent quâun collectif devient puissant lorsquâil crĂ©e des occasions rĂ©pĂ©tĂ©es de se connaĂźtre, de partager des compĂ©tences et de sâentraider. Beauvoisin et Franquevaux peuvent trouver leur propre rythme : cafĂ© mensuel, rencontre par secteur, atelier sur le numĂ©rique ou temps dâĂ©change avant un marchĂ©.
Il faut aussi accepter que tous les contacts ne produiront pas une opportunitĂ© immĂ©diate. Certaines conversations servent Ă comprendre le territoire, Ă repĂ©rer une complĂ©mentaritĂ© future ou Ă obtenir une recommandation plusieurs mois plus tard. Cette patience nâest pas passive. Elle repose sur une prĂ©sence cohĂ©rente : ĂȘtre joignable, tenir parole et faire circuler les bonnes informations.
La meilleure visibilitĂ© ne vient pas de ceux qui parlent le plus fort, mais de ceux dont la proposition reste claire et utile dans lâesprit des autres.
Ăconomie locale et leadership collectif : donner une suite concrĂšte Ă la premiĂšre assemblĂ©e
La premiĂšre assemblĂ©e des acteurs Ă©conomiques peut installer une dynamique durable si elle dĂ©bouche sur un suivi visible. Les participants nâattendent pas que tous les sujets soient rĂ©glĂ©s en une soirĂ©e. Ils attendent de savoir ce qui sera retenu, comment les idĂ©es seront examinĂ©es et Ă quel moment un retour sera donnĂ©. Cette transparence est un levier de confiance. Elle montre que la parole recueillie a une valeur et que la municipalitĂ© ne confond pas consultation et simple communication.
Un leadership collectif ne signifie pas que tout le monde dĂ©cide de tout. Il consiste Ă donner une place claire aux personnes prĂȘtes Ă contribuer. La commune peut coordonner, faciliter et rendre lâinformation accessible. Les professionnels peuvent apporter leur expertise de terrain. Les associations peuvent mobiliser et relayer. Les habitants peuvent exprimer leurs usages. Cette rĂ©partition rend les projets plus solides, car chacun agit lĂ oĂč il possĂšde une vraie capacitĂ©.
Installer une méthode de suivi simple et mesurable
DĂšs les jours suivant la rĂ©union, un compte rendu synthĂ©tique peut reprendre les grands thĂšmes Ă©voquĂ©s : commerce, emploi, mobilitĂ©, Ă©vĂ©nements, services, numĂ©rique et valorisation des savoir-faire. Il nâest pas nĂ©cessaire de publier chaque intervention. Lâimportant est de faire apparaĂźtre les tendances, les prioritĂ©s retenues et les prochaines Ă©tapes. Une formulation claire Ă©vite les malentendus : « Trois groupes de travail seront Ă©tudiĂ©s », « une rencontre sur la visibilitĂ© des commerces sera proposĂ©e », ou « un rĂ©fĂ©rent sera identifiĂ© pour les demandes liĂ©es aux animations ».
Le suivi peut sâappuyer sur un tableau de bord trĂšs simple. Combien de participants ont pris part Ă la rencontre ? Combien de projets ont Ă©tĂ© proposĂ©s ? Combien de mises en relation ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es ? Quelles actions ont dĂ©marrĂ© ? Ces indicateurs ne servent pas Ă crĂ©er une bureaucratie inutile. Ils servent Ă vĂ©rifier que lâĂ©nergie de dĂ©part produit des effets. Une petite action menĂ©e vaut toujours mieux quâune grande ambition laissĂ©e dans un compte rendu.
| AprĂšs lâassemblĂ©e | Action attendue | BĂ©nĂ©fice pour le territoire |
|---|---|---|
| đŹ Dans les 7 jours | Partager les contacts et les thĂšmes prioritaires | Maintenir lâĂ©lan de la rencontre |
| đ§ Dans le mois | Choisir une ou deux actions test | Passer des idĂ©es aux rĂ©sultats |
| đ€ Dans les 3 mois | Organiser un point dâavancement ouvert | Renforcer la confiance entre partenaires |
| đ Ă moyen terme | Mesurer les effets et ajuster | Consolider un dĂ©veloppement adaptĂ© |
Le cas de Camille donne une image concrÚte de cette continuité. AprÚs avoir rencontré plusieurs professionnels, elle participe à un petit groupe sur la visibilité des activités locales. Avec un commerçant, une productrice et un représentant associatif, elle contribue à imaginer une carte numérique des savoir-faire du secteur. Le projet commence modestement : dix fiches, une diffusion locale et un bilan aprÚs deux mois. Cette approche permet de progresser sans attendre un dispositif parfait.
Le mindset Ă adopter est celui de lâamĂ©lioration continue. Une initiative ne doit pas ĂȘtre jugĂ©e uniquement sur son rĂ©sultat immĂ©diat. Elle doit aussi ĂȘtre Ă©valuĂ©e sur ce quâelle apprend. Si une animation attire peu de monde, il faut analyser lâhoraire, le message, le lieu et les relais utilisĂ©s. Si un groupe de travail sâessouffle, il faut peut-ĂȘtre rĂ©duire son objectif ou inviter de nouveaux contributeurs. Lâaction locale avance mieux lorsquâelle accepte dâajuster plutĂŽt que de sâimmobiliser.
Cette inauguration peut ainsi devenir le premier repĂšre dâune coopĂ©ration plus rĂ©guliĂšre entre les forces vives de Beauvoisin et Franquevaux. Chaque entreprise, quel que soit son secteur ou sa taille, apporte un regard utile. Chaque Ă©change peut rĂ©vĂ©ler une compĂ©tence, une difficultĂ© ou une opportunitĂ©. Le plus important est de prĂ©server cette circulation dâidĂ©es et de la convertir en dĂ©cisions simples.
Une Ă©conomie locale avance vraiment lorsque les Ă©changes se poursuivent, que les engagements sont suivis et que les petites avancĂ©es deviennent une habitude collective. đ±
Qui peut participer à la premiÚre assemblée des acteurs économiques ?
La rencontre est ouverte aux entrepreneurs, commerçants, artisans, professions libérales, agriculteurs, associations et, plus largement, à toutes les personnes qui contribuent à la vie économique de Beauvoisin et Franquevaux.
OĂč et quand se dĂ©roule la rĂ©union ?
LâassemblĂ©e est prĂ©vue le lundi 20 juillet 2026 au mas de la Huppe, Ă Franquevaux. Lâaccueil des participants dĂ©bute Ă 18 h 30, la prĂ©sentation de la nouvelle Ă©quipe municipale est annoncĂ©e Ă 19 heures et les Ă©changes commencent Ă partir de 19 h 30.
Comment se préparer utilement à cette rencontre ?
Prépare une présentation courte de ton activité, identifie un besoin ou une idée prioritaire, puis prévois de recontacter rapidement les personnes avec lesquelles une coopération semble possible.
Quels sujets peuvent ĂȘtre abordĂ©s pendant les Ă©changes ?
Les participants peuvent Ă©voquer la visibilitĂ© des entreprises, le commerce local, lâemploi, les services, les animations, le numĂ©rique, les partenariats, les besoins de mobilitĂ© ou la valorisation des productions du territoire.
Source: www.midilibre.fr

