Un trio d’entrepreneurs locaux lance un lieu unique combinant bar Ă  biĂšres, cave, Ă©vĂ©nements et street-food

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À BoĂ©, prĂšs d’Agen, un ancien restaurant change de visage pour devenir un espace pensĂ© comme un point de rencontre. Le mercredi 9 septembre 2026, l’enseigne My Beers ouvre rue Albert-Ferrasse, entre les zones commerciales d’Agen Sud et O’green. À sa tĂȘte, trois entrepreneurs locaux : Julien Sarrazin, Fabien Bonnefoux et Ronan Cagniet. Leur ambition ne consiste pas seulement Ă  ouvrir un comptoir oĂč commander une pinte. Ils veulent installer un lieu unique, capable de rĂ©unir aprĂšs le travail, le week-end ou les soirs de match.

Le projet associe un bar Ă  biĂšres, une sĂ©lection Ă  emporter, une offre de street-food et un calendrier d’évĂ©nements rĂ©guliers. DerriĂšre la formule, l’enjeu est clair : crĂ©er une adresse vivante dans une zone oĂč les commerces sont nombreux, mais oĂč l’expĂ©rience sociale reste un vĂ©ritable facteur de diffĂ©renciation. Avec sa terrasse panoramique, ses douze biĂšres Ă  la pression et prĂšs de 300 rĂ©fĂ©rences, l’établissement veut faire de la convivialitĂ© un produit Ă  part entiĂšre. đŸ»

Peu de temps ? Voici l’essentiel :
✅ Ouverture le 9 septembre 2026 Ă  BoĂ©, rue Albert-Ferrasse, prĂšs d’Agen.
đŸș Douze tirages renouvelĂ©s et environ 300 rĂ©fĂ©rences Ă  dĂ©couvrir ou emporter.
🌼 Une offre associant bar, sĂ©lection en cave, street-food et moments de dĂ©gustation.
🎉 Quiz, DJ, retransmissions sportives, flĂ©chettes et soirĂ©es Ă  thĂšme pour fidĂ©liser le public.

À BoĂ©, un bar Ă  biĂšres imaginĂ© comme un lieu unique de vie locale

L’implantation de My Beers Ă  BoĂ© rĂ©pond Ă  une logique simple : aller lĂ  oĂč les habitudes de consommation Ă©voluent. Les zones commerciales attirent dĂ©jĂ  des visiteurs pour les courses, le sport, l’équipement ou la restauration rapide. Pourtant, elles deviennent rarement des destinations choisies pour se retrouver. Le pari des associĂ©s consiste Ă  transformer ce passage fonctionnel en moment partagĂ©. Une personne venue rĂ©cupĂ©rer un achat peut s’arrĂȘter pour un verre. Une Ă©quipe qui termine sa journĂ©e peut prolonger l’échange autour d’une planche ou d’un burger.

L’ancien restaurant Bazalt offre un cadre adaptĂ© Ă  cette mutation. Le lieu bĂ©nĂ©ficie d’une position stratĂ©gique, au contact des flux d’Agen Sud et d’O’green, mais il ne se limite pas Ă  son accessibilitĂ©. Sa terrasse avec vue dĂ©gagĂ©e apporte ce supplĂ©ment d’usage qui compte beaucoup dans l’univers des Ă©tablissements de proximitĂ©. Lorsque les tempĂ©ratures sont douces, une terrasse devient un mĂ©dia silencieux : elle rend le lieu visible, rassurant et vivant. Elle montre qu’il se passe quelque chose, sans avoir besoin d’une publicitĂ© criarde.

La phrase affichĂ©e prĂšs du comptoir, « Agen, jamais Ă  jeun ! », donne le ton avec une pointe d’autodĂ©rision. Ce type de dĂ©tail peut sembler lĂ©ger, mais il participe au caractĂšre de la marque locale. Un commerce qui assume une voix reconnaissable crĂ©e plus facilement un souvenir. Ce n’est pas une question de slogan parfait. C’est une question de cohĂ©rence : un cadre dĂ©contractĂ©, une Ă©quipe accessible et une promesse tenue dans l’accueil comme dans l’animation.

Un projet porté par des entrepreneurs locaux qui connaissent le terrain

Julien Sarrazin, Fabien Bonnefoux et Ronan Cagniet ne lancent pas un concept abstrait conçu Ă  distance. Leur force rĂ©side dans leur ancrage territorial. Des entrepreneurs locaux peuvent mieux lire les rythmes d’un bassin de vie : les sorties du vendredi, l’importance des clubs sportifs, les habitudes des entreprises voisines ou les temps forts associatifs. Cette proximitĂ© aide Ă  programmer les bonnes animations au bon moment, plutĂŽt qu’à appliquer mĂ©caniquement un calendrier national.

Imagine LĂ©a, salariĂ©e dans une entreprise situĂ©e Ă  quelques minutes de lĂ . Elle ne cherche pas nĂ©cessairement une grande soirĂ©e tous les jeudis. Elle veut parfois un endroit simple, oĂč retrouver trois collĂšgues aprĂšs 18 heures, sans rĂ©server et sans devoir traverser le centre-ville. Si l’équipe lui propose une ambiance accueillante, une offre lisible et un rendez-vous rĂ©gulier, elle reviendra. Ce retour ne dĂ©pend pas seulement de la biĂšre servie : il repose sur la facilitĂ©, l’attention et la sensation d’ĂȘtre Ă  sa place.

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Le choix d’une franchise n’efface pas cette dimension humaine. My Beers apporte un cadre, une identitĂ© et des mĂ©thodes dĂ©jĂ  testĂ©es dans plusieurs villes françaises. Les associĂ©s, eux, donnent au site sa personnalitĂ© quotidienne. C’est l’équilibre le plus intĂ©ressant : bĂ©nĂ©ficier d’un concept structurĂ© tout en laissant respirer les particularitĂ©s locales. Une franchise devient performante lorsque son implantation ne ressemble pas Ă  une copie, mais Ă  une adaptation intelligente.

  • đŸ» AccessibilitĂ© : un emplacement visible, proche des axes de circulation et des commerces.
  • đŸ€ ProximitĂ© : une Ă©quipe en mesure de construire des habitudes avec les habitants et les professionnels alentour.
  • 🌇 ExpĂ©rience : une terrasse panoramique qui encourage les Ă©changes et les temps de pause.
  • 📅 RĂ©gularitĂ© : un lieu conçu pour ĂȘtre frĂ©quentĂ© chaque semaine, pas uniquement lors d’une ouverture.

La vraie valeur d’une adresse comme celle-ci se mesure donc dans la rĂ©pĂ©tition des visites. Un premier passage crĂ©e la curiositĂ© ; une expĂ©rience fluide crĂ©e la fidĂ©litĂ©. À BoĂ©, le dĂ©fi n’est pas de faire venir une foule une seule fois, mais de devenir un rĂ©flexe local. Un bon lieu ne vend pas seulement une consommation : il installe une habitude.

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BiÚres artisanales, cave à emporter et dégustation : une offre qui élargit les usages

Le cƓur du concept reste la biĂšre, mais l’offre ne s’arrĂȘte pas Ă  la pression. My Beers BoĂ© prĂ©voit douze tirages rĂ©guliĂšrement renouvelĂ©s. Ce renouvellement est essentiel : il permet d’éviter l’effet catalogue figĂ© et donne aux habituĂ©s une raison concrĂšte de revenir. Une carte qui Ă©volue ne s’adresse pas uniquement aux connaisseurs. Elle permet aussi au client curieux de dĂ©couvrir progressivement de nouveaux styles, d’une blonde lĂ©gĂšre Ă  une IPA plus expressive, en passant par des biĂšres ambrĂ©es ou des crĂ©ations saisonniĂšres.

La dĂ©gustation devient alors un moment guidĂ© plutĂŽt qu’un exercice rĂ©servĂ© Ă  une poignĂ©e d’initiĂ©s. Le personnel peut orienter selon les goĂ»ts : « Tu prĂ©fĂšres quelque chose de fruitĂ©, d’amer ou de plus doux ? » Cette question simple est plus efficace qu’un discours technique. Elle met Ă  l’aise et transforme le choix en Ă©change. Pour un Ă©tablissement, cette pĂ©dagogie accessible a une consĂ©quence directe : elle rĂ©duit l’hĂ©sitation et amĂ©liore l’expĂ©rience perçue.

Une cave qui prolonge le moment au-delĂ  du comptoir

Le coin vente Ă  emporter comprend environ 300 rĂ©fĂ©rences, avec des biĂšres artisanales, des spiritueux et des bouteilles sĂ©lectionnĂ©es. C’est un levier important dans le modĂšle Ă©conomique du lieu. Une personne peut venir boire sur place, puis repartir avec une dĂ©couverte Ă  partager chez elle. À l’inverse, un client venu initialement acheter une bouteille peut dĂ©cider de s’installer pour un verre. Les usages se croisent, ce qui augmente naturellement les occasions de contact avec l’équipe.

Le terme cave Ă  vin est souvent recherchĂ© par les consommateurs qui veulent offrir, recevoir ou dĂ©couvrir des produits plus singuliers. Ici, le positionnement se situe d’abord du cĂŽtĂ© de la biĂšre et des spiritueux. Cette nuance mĂ©rite d’ĂȘtre comprise : le lieu ne cherche pas Ă  imiter une cave traditionnelle centrĂ©e sur le vin. Il construit une cave spĂ©cialisĂ©e, avec le mĂȘme rĂ©flexe de conseil, de sĂ©lection et de plaisir Ă  emporter, mais appliquĂ© Ă  un univers brassicole plus vaste.

Cette complĂ©mentaritĂ© ouvre aussi la porte Ă  des collaborations avec la gastronomie locale. Un restaurant voisin, un artisan producteur, une fromagerie ou une Ă©picerie fine peuvent imaginer une soirĂ©e d’accords autour d’une biĂšre blanche, d’une biĂšre brune ou d’un spiritueux local. Le produit devient alors le point de dĂ©part d’une histoire. Le client ne repart pas seulement avec une bouteille : il repart avec une idĂ©e de repas, un conseil d’accord ou une suggestion Ă  partager.

Le succĂšs d’une sĂ©lection ne se joue pas sur le nombre de rĂ©fĂ©rences affichĂ©es. Il se joue sur sa lisibilitĂ©. Face Ă  300 bouteilles, le client doit pouvoir comprendre rapidement comment choisir. Les repĂšres peuvent ĂȘtre trĂšs concrets : intensitĂ©, origine, style, occasion de consommation ou accord suggĂ©rĂ©. Une signalĂ©tique claire, des recommandations de l’équipe et quelques coups de cƓur mis en avant rendent l’espace plus vivant qu’un simple rayonnage.

La sĂ©lection peut aussi donner un rĂŽle actif au public. Pourquoi ne pas demander chaque mois quelle biĂšre locale les clients souhaitent retrouver en pression ? Pourquoi ne pas raconter l’histoire d’une brasserie invitĂ©e, de son territoire et de ses mĂ©thodes ? Dans un marchĂ© oĂč l’attention est disputĂ©e, ce contenu de proximitĂ© nourrit autant la relation que le produit lui-mĂȘme. đŸș

Ce modĂšle permet d’accueillir des profils trĂšs diffĂ©rents : le passionnĂ© qui veut comparer des Ă©ditions limitĂ©es, l’ami qui cherche un cadeau, le groupe venu avant un match, ou la personne qui souhaite simplement tester une boisson diffĂ©rente. Une bonne cave ne complexifie pas le choix : elle rend la dĂ©couverte dĂ©sirable.

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Street-food et gastronomie locale : rendre l’expĂ©rience plus complĂšte Ă  BoĂ©

Un verre partagĂ© appelle souvent quelque chose Ă  manger. C’est prĂ©cisĂ©ment le rĂŽle de l’offre de street-food dans le projet de BoĂ©. Elle Ă©vite au client de devoir Ă©courter sa soirĂ©e ou de changer d’adresse dĂšs qu’une petite faim se fait sentir. Le modĂšle est efficace parce qu’il respecte les attentes actuelles : manger sans formalisme, commander facilement, rester dans une ambiance dĂ©tendue et profiter du groupe plus longtemps.

La restauration rapide a longtemps Ă©tĂ© rĂ©duite Ă  une logique de vitesse. Aujourd’hui, le public attend davantage : des produits rassurants, un dressage propre, des recettes identifiables et une cohĂ©rence avec les boissons proposĂ©es. Un burger gĂ©nĂ©reux, des portions Ă  partager, des options vĂ©gĂ©tariennes ou des recettes Ă©picĂ©es peuvent crĂ©er plusieurs portes d’entrĂ©e. L’essentiel reste de ne pas multiplier les plats au point de perdre en qualitĂ© ou en rapiditĂ©.

Des accords simples pour mieux servir et mieux vendre

La combinaison entre boissons et cuisine est un terrain de jeu accessible. Pas besoin de transformer le lieu en restaurant gastronomique pour proposer de bons accords. Une biÚre blonde fraßche peut accompagner une recette croustillante ; une IPA, avec son amertume aromatique, peut équilibrer une préparation plus riche ; une biÚre brune trouve facilement sa place avec des notes grillées ou fumées. Ces suggestions donnent une direction au client et facilitent la prise de commande.

Prenons un groupe de quatre personnes arrivant un soir de retransmission sportive. L’une veut une biĂšre lĂ©gĂšre, une autre prĂ©fĂšre une boisson plus typĂ©e, deux personnes souhaitent manger. Une carte intelligente leur permet de composer vite : une formule Ă  partager, quelques portions individuelles, une recommandation simple du serveur. Le rĂ©sultat est immĂ©diat : moins de temps perdu Ă  hĂ©siter, plus de temps consacrĂ© Ă  la discussion et au match.

La gastronomie locale peut apporter une diffĂ©rence concrĂšte sans dĂ©naturer l’esprit street-food. Il ne s’agit pas forcĂ©ment de rĂ©inventer chaque recette autour de produits rĂ©gionaux. Une collaboration ponctuelle avec un producteur du Lot-et-Garonne, un fromage local, une sauce artisanale ou une recette inspirĂ©e du territoire suffit Ă  crĂ©er un rendez-vous. Cette approche donne du relief au menu tout en gardant une exĂ©cution rĂ©aliste en cuisine.

Moment client Réponse possible du lieu Bénéfice
đŸ» Afterwork entre collĂšgues Boissons faciles Ă  dĂ©couvrir et planches Ă  partager CrĂ©er un rendez-vous rĂ©gulier aprĂšs le travail
🌼 Petite faim en soirĂ©e Street-food rapide, gourmande et lisible Allonger naturellement le temps passĂ© sur place
🎁 Achat Ă  emporter SĂ©lection en cave avec conseil de dĂ©gustation Transformer une visite ponctuelle en relation durable
🏆 SoirĂ©e sportive Écrans, restauration simple et service fluide Accueillir les groupes sans sacrifier le confort

Pour les entrepreneurs qui observent ce projet, la leçon est nette : une offre complĂ©mentaire n’a de valeur que si elle amĂ©liore le parcours client. Ajouter de la restauration uniquement pour cocher une case ne suffit pas. À BoĂ©, la street-food a un rĂŽle prĂ©cis : prolonger l’expĂ©rience, augmenter le confort et Ă©viter la dispersion des clients vers d’autres Ă©tablissements.

Cette logique peut aussi se traduire dans la communication. Une photo de plat seule attire rarement autant qu’une scĂšne complĂšte : des amis, des boissons, un plat partagĂ© et une terrasse animĂ©e. Le contenu doit vendre l’usage avant de vendre l’objet. La nourriture n’est pas un simple supplĂ©ment : elle devient le lien qui fait durer la convivialitĂ©.

ÉvĂ©nements et animation : construire une raison de revenir chaque semaine

Le programme d’évĂ©nements annoncĂ© est variĂ© : soirĂ©es Ă  thĂšme, apĂ©ros quiz, beer pong, retransmissions sportives, DJ, flĂ©chettes et rendez-vous festifs. Cette diversitĂ© rĂ©pond Ă  un enjeu commercial majeur : ne pas dĂ©pendre uniquement de l’ouverture ou des week-ends. Un Ă©tablissement vivant doit pouvoir crĂ©er des pics de frĂ©quentation Ă  diffĂ©rents moments de la semaine, en parlant Ă  plusieurs communautĂ©s.

Le beer pong, par exemple, est un jeu oĂč les participants tentent de lancer une balle de ping-pong dans des gobelets placĂ©s sur une table. Bien encadrĂ©, il devient un prĂ©texte Ă  la rencontre et au rire. Un apĂ©ro quiz attire un public diffĂ©rent : collĂšgues, amis, familles adultes et Ă©quipes qui aiment jouer sans chercher une soirĂ©e trop bruyante. Les retransmissions sportives, elles, structurent le calendrier autour de rendez-vous dĂ©jĂ  attendus par les supporters.

Programmer mieux pour Ă©viter l’animation gadget

Une animation n’est efficace que si elle est identifiable, rĂ©pĂ©tĂ©e et correctement expliquĂ©e. « SoirĂ©e quiz » reste flou si personne ne sait quand elle a lieu, comment s’inscrire, quels cadeaux sont prĂ©vus ou combien de personnes peuvent composer une Ă©quipe. À l’inverse, un rendez-vous comme « quiz du mercredi, Ă©quipes de deux Ă  six joueurs, lancement Ă  20 heures » rĂ©duit les freins. La prĂ©cision est un outil de conversion.

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La mĂȘme rĂšgle s’applique sur les rĂ©seaux sociaux. Une publication ne doit pas seulement annoncer un Ă©vĂ©nement ; elle doit aider le lecteur Ă  se projeter. Montrer le lieu, prĂ©ciser l’horaire, expliquer l’ambiance et donner une raison simple de venir. Un format vidĂ©o court peut prĂ©senter les prĂ©paratifs d’une soirĂ©e DJ. Une photo d’équipe gagnante peut faire vivre le quiz de la semaine prĂ©cĂ©dente. Une story peut rappeler qu’il reste quelques tables disponibles avant une retransmission attendue.

La rĂ©currence est plus puissante que la surenchĂšre. Il vaut mieux installer trois rendez-vous identifiables, bien promus et fiables, que lancer chaque semaine une idĂ©e nouvelle sans parvenir Ă  crĂ©er de rĂ©flexe. Un mardi flĂ©chettes, un mercredi quiz et un vendredi DJ peuvent rapidement devenir des repĂšres. Le public comprend ce qu’il peut attendre. L’équipe peut mieux s’organiser. La communication devient plus simple Ă  produire.

Un fil conducteur utile serait celui de Thomas, habitant d’Agen. Il dĂ©couvre le lieu Ă  l’occasion d’une retransmission, revient ensuite avec ses collĂšgues pour le quiz, puis achĂšte une sĂ©lection Ă  emporter pour un anniversaire. Ce parcours illustre la force du modĂšle : chaque animation ne cherche pas uniquement Ă  remplir une salle, elle crĂ©e une nouvelle occasion de relation. Plus les occasions sont cohĂ©rentes, plus la marque s’inscrit dans la routine locale.

Le dĂ©fi sera de prĂ©server une atmosphĂšre accueillante pour tous. Une soirĂ©e DJ ne doit pas empĂȘcher un groupe de discuter au comptoir. Un match diffusĂ© ne doit pas exclure les clients venus dĂźner. Cela demande une organisation de l’espace, du volume sonore et du service. C’est dans ces dĂ©tails que se construit la rĂ©putation d’un lieu.

Les animations peuvent enfin devenir un accĂ©lĂ©rateur de partenariats : associations, clubs sportifs, artistes, brasseries, crĂ©ateurs ou commerçants voisins. Chaque collaboration apporte un nouveau public, mais aussi une lĂ©gitimitĂ© territoriale. L’animation la plus rentable est celle qui crĂ©e un rendez-vous, pas celle qui fait simplement du bruit.

My Beers Ă  BoĂ© : le dĂ©veloppement d’une franchise et les leviers d’une visibilitĂ© durable

L’ouverture boĂ©tienne s’inscrit dans l’expansion de My Beers, qui compte dĂ©jĂ  environ une cinquantaine d’établissements en France. En Nouvelle-Aquitaine, l’enseigne est prĂ©sente notamment en CorrĂšze, en Haute-Vienne, dans les Deux-SĂšvres et dans la Vienne. Son objectif annoncĂ©, avec une quinzaine de nouvelles implantations visĂ©es chaque annĂ©e, montre que le concept rĂ©pond Ă  une tendance de fond : les consommateurs recherchent des lieux hybrides, capables de proposer une boisson, une expĂ©rience sociale, de la restauration et une sĂ©lection Ă  emporter.

Pour autant, la notoriĂ©tĂ© d’une marque nationale ne remplace jamais le travail local. À BoĂ©, la visibilitĂ© devra se gagner quartier par quartier, publication aprĂšs publication et Ă©vĂ©nement aprĂšs Ă©vĂ©nement. Les premiers mois sont dĂ©cisifs. Il faut rendre l’adresse repĂ©rable sur les cartes en ligne, obtenir des avis authentiques, afficher clairement les horaires et mettre Ă  jour les informations pratiques. Un client qui cherche un bar Ă  biĂšres prĂšs d’Agen doit obtenir une rĂ©ponse immĂ©diate, fiable et attractive.

Une communication digitale qui transforme la curiosité en visite

La stratĂ©gie la plus pertinente repose sur des contenus concrets. Le public veut voir la terrasse, comprendre la carte, connaĂźtre l’ambiance et repĂ©rer les prochains rendez-vous. Une publication efficace peut prĂ©senter la biĂšre de la semaine. Une autre peut valoriser une soirĂ©e Ă  venir. Une vidĂ©o courte peut montrer la prĂ©paration d’un service ou l’arrivĂ©e d’une nouvelle rĂ©fĂ©rence en cave. La rĂ©gularitĂ© compte davantage que la perfection visuelle.

Les avis en ligne jouent Ă©galement un rĂŽle majeur. AprĂšs une premiĂšre expĂ©rience rĂ©ussie, inviter le client Ă  laisser un commentaire devient une action simple, mais stratĂ©gique. L’objectif n’est pas d’obtenir des compliments forcĂ©s. Il s’agit de faire remonter ce qui distingue rĂ©ellement le lieu : la qualitĂ© de l’accueil, le choix, la terrasse, la rapiditĂ© du service ou la bonne humeur pendant une animation. Ces preuves sociales rassurent ceux qui hĂ©sitent encore Ă  franchir la porte.

Les entrepreneurs peuvent aussi penser leur communication comme un tunnel trĂšs humain. PremiĂšre Ă©tape : une personne dĂ©couvre une publication ou passe devant la terrasse. DeuxiĂšme Ă©tape : elle consulte les horaires, la programmation et les avis. TroisiĂšme Ă©tape : elle vient avec un ami. QuatriĂšme Ă©tape : elle suit le compte pour connaĂźtre le prochain Ă©vĂ©nement. CinquiĂšme Ă©tape : elle revient ou recommande l’adresse. Chaque Ă©tape doit ĂȘtre fluide. Si l’information est incomplĂšte ou si l’expĂ©rience déçoit, le parcours s’arrĂȘte.

La force du projet de BoĂ© rĂ©side dans cette combinaison : une marque connue, une Ă©quipe implantĂ©e localement et un format qui multiplie les raisons de visite. Bar, vente Ă  emporter, restauration et programmation ne sont pas quatre activitĂ©s juxtaposĂ©es. Elles forment un Ă©cosystĂšme. Le verre donne envie de rester ; la cuisine prolonge la prĂ©sence ; l’animation fait revenir ; la cave maintient le lien hors du lieu.

Pour les commerçants et crĂ©ateurs qui suivent ce type d’ouverture, l’enseignement est actionnable : ne cherche pas forcĂ©ment Ă  ĂȘtre partout. Cherche Ă  devenir incontournable pour une occasion prĂ©cise, dans un pĂ©rimĂštre prĂ©cis, avec une promesse cohĂ©rente. My Beers BoĂ© mise sur ce principe en proposant un espace oĂč l’on peut venir dĂ©couvrir, manger, jouer, regarder un match ou simplement se retrouver. La visibilitĂ© durable naĂźt quand une adresse devient une rĂ©ponse Ă©vidente Ă  un besoin rĂ©el.

OĂč se situe le nouveau My Beers de BoĂ© ?

L’établissement est installĂ© rue Albert-Ferrasse Ă  BoĂ©, prĂšs d’Agen, entre les zones commerciales d’Agen Sud et O’green, dans les anciens locaux du restaurant Bazalt.

Quand le bar à biÚres My Beers Boé ouvre-t-il ?

L’ouverture officielle est annoncĂ©e pour le mercredi 9 septembre 2026.

Quelle offre de biÚres est proposée sur place ?

Le lieu prĂ©voit douze biĂšres pression renouvelĂ©es rĂ©guliĂšrement, ainsi qu’une sĂ©lection d’environ 300 rĂ©fĂ©rences de biĂšres artisanales, spiritueux et bouteilles Ă  emporter.

Quels types d’évĂ©nements sont prĂ©vus Ă  BoĂ© ?

La programmation doit inclure notamment des soirées à thÚme, apéros quiz, beer pong, retransmissions sportives, DJ et fléchettes.

Peut-on manger sur place ?

Oui, l’établissement combine son offre de boissons avec de la street-food, afin de permettre aux clients de profiter plus longtemps de leur sortie.

Source: www.ladepeche.fr

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